Exemple de rapport
Les scores affichés ci-dessous sont fictifs : ils illustrent la forme du rapport, mais ne correspondent à aucune vraie passation. Vos résultats réels dépendront uniquement de vos réponses. Le texte qui les accompagne, lui, est identique à celui que vous recevrez à la fin de l'étude.
Vos résultats
Vous venez de répondre à beaucoup de questions sur vous. Ce n'est pas toujours simple. Vous avez tenu jusqu'au bout.
Ce que vous allez lire n'est pas un jugement. C'est une photo de vous, prise un jour précis.
Cinq parties, cinq façons de vous regarder :
Aucune de ces parties ne suffit toute seule. Personne ne se résume à son caractère, ni à ses goûts. C'est en les mettant côte à côte qu'on commence à voir quelqu'un.
Alors prenez le temps. Gardez en tête que les résultats les plus intéressants ne sont pas les plus élevés. Ce sont ceux que vous n'attendiez pas.
Partie 1
Votre façon d'être
On se pose rarement cette question : comment est-ce que je fonctionne ?
C'est ce que regarde cette partie. Où vous trouvez votre énergie. Ce que vous faites quand quelque chose ne se passe pas comme prévu. La place que les autres prennent dans votre équilibre. Votre rapport à l'effort et à la nouveauté.
Comment lire vos résultats. Ce n'est pas un classement. Commencez par vos deux ou trois résultats les plus hauts. Puis par les deux ou trois plus bas. C'est là que vous vous reconnaîtrez le mieux. Les résultats du milieu disent surtout que le sujet ne vous marque pas beaucoup.
Un résultat bas n'est pas un défaut. Il montre une façon d'être différente, qui a ses propres forces. Par exemple, peu d'extraversion, ce n'est pas de la timidité. C'est souvent une attention plus calme et plus profonde.
Le piège. Croire que ces résultats disent ce que vous valez. Ils décrivent des façons de faire, pas des capacités. Aucune façon d'être n'est meilleure qu'une autre.
Trois questions à vous poser
Vous savez comment vous fonctionnez. Voyons maintenant ce qui vous attire.
Partie 2
Ce qui vous attire
On mélange souvent deux choses : ce qu'on sait faire, et ce qu'on aime faire. Ce n'est pas pareil. On peut être très bon dans une activité qui ne nous plaît pas.
Cette partie ne regarde pas ce que vous savez faire. Elle regarde vos envies. Les activités qui vous donnent de l'énergie. Celles vers lesquelles vous allez sans y penser.
Comment lire vos résultats. Regardez d'abord vos trois résultats les plus hauts. Puis vos trois plus bas. Si la différence entre les deux groupes est grande, vos envies sont très nettes : certaines activités vous attirent beaucoup, d'autres pas du tout. Si la différence est petite, c'est que beaucoup de choses vous intéressent à peu près autant.
Ce que ça ne dit pas. Aimer une activité ne veut pas dire être doué pour elle. Et un résultat bas n'interdit rien : on peut très bien faire quelque chose sans en être passionné.
Le piège. Penser qu'une envie forte désigne une seule voie. Une même envie peut se vivre dans des activités très différentes, et dans des domaines qui n'ont rien à voir entre eux.
Trois questions à vous poser
Ce qui vous attire, vous venez de le voir. Ce qui vous vient facilement, c'est autre chose.
Partie 3
Ce qui vous vient facilement
Il y a sûrement des choses que vous faites sans effort. Elles vous semblent normales, alors vous ne les remarquez pas. C'est souvent comme ça : ce qui est facile pour nous devient invisible pour nous.
Cette partie met en lumière ces choses-là. Pas ce que vous avez appris. Pas ce que vous maîtrisez à force de travail. Ce qui vous demande peu d'énergie, et que vous faites sans y penser.
Vous voyez ici vos cinq résultats les plus marqués. Cette partie est encore en cours d'étude. Les autres résultats viendront plus tard.
Comment lire vos résultats. Ces cinq résultats ne sont pas tout ce que vous savez faire. Ils montrent simplement par où votre énergie passe le plus facilement.
Le piège. Penser que c'est fixé pour toujours. Ce qui est facile aujourd'hui peut le devenir moins. Et ce qui vous demande des efforts aujourd'hui peut devenir simple avec le temps. Ces résultats décrivent votre situation d'aujourd'hui, pas vos limites.
Trois questions à vous poser
Vous vous connaissez mieux au calme. Voyons ce qui se passe quand tout bouge.
Partie 4
Votre façon de vivre les changements
La vie ne va jamais tout droit. Il y a des changements qu'on choisit. D'autres qu'on subit. Et des moments où on ne sait plus très bien où on va.
Ce qui fait la différence, ce n'est pas d'éviter ces moments. C'est la façon de les traverser. Cette partie regarde vos ressources quand tout bouge : savoir où vous voulez aller, essayer sans paniquer, décider quand il le faut, et garder confiance quand c'est difficile.
Comment lire vos résultats. Ces quatre ressources marchent ensemble. Un résultat haut ne remplace pas un résultat bas. Exemple : savoir où on veut aller sans se sentir capable d'avancer, ça crée de la frustration. Se sentir capable sans savoir où aller, ça fait tourner en rond.
La différence avec les autres parties. Elles décrivaient des choses assez stables. Celle-ci décrit quelque chose qui bouge beaucoup. Ces ressources se construisent, se fatiguent, puis reviennent. Un résultat bas aujourd'hui parle souvent d'un moment de vie. Pas de vous pour toujours.
Le piège. Prendre ces résultats pour un trait de caractère. Vous avez répondu depuis là où vous êtes en ce moment. Après une période dure, les résultats ne ressemblent pas à ceux d'une période plus calme. C'est normal.
Trois questions à vous poser
Reste la question la plus importante : qu'est-ce qui compte vraiment pour vous ?
Partie 5
Ce qui compte le plus pour vous
Deux personnes peuvent faire exactement la même chose, au même endroit. L'une se sent bien. L'autre s'épuise. La différence vient rarement des tâches. Elle vient de ce que la situation permet, ou ne permet pas.
Cette partie regarde vos moteurs. Ce qui vous donne envie d'avancer. Et ce qui vous manque quand ce n'est pas là, même quand tout va bien par ailleurs.
Comment lire vos résultats. Regardez l'ordre, plus que les chiffres. Presque tout le monde veut du sens, de la reconnaissance et de la liberté. Ce qui vous est propre, c'est l'ordre dans lequel ces besoins arrivent. Vos deux ou trois premiers sont ceux pour lesquels vous accepteriez de laisser les autres de côté.
Le piège. Juger vos propres besoins. Il n'y a pas de bons et de mauvais moteurs. Avoir besoin de sécurité, ce n'est pas manquer d'ambition. Avoir besoin de reconnaissance, ce n'est pas de l'orgueil. Ce sont des conditions pour vous sentir bien. Rien de plus.
Trois questions à vous poser
Vous avez cinq séries de résultats. Vous n'avez pas de réponse toute faite. C'est normal : ce document ne cherche pas à vous dire quoi faire. Aucun test ne peut le faire. Il peut seulement rendre certaines choses plus visibles.
Ce qu'il vous laisse, c'est un point de départ. Les résultats qui vous ont étonné sont les plus utiles. Ce sont eux qui méritent qu'on en parle : avec un proche, avec un professionnel, ou avec vous-même dans quelques mois.
Et si vous ne deviez retenir qu'une chose : regardez ce qui revient d'une partie à l'autre. Une envie forte qui rencontre une facilité. Un besoin important qui n'est pas nourri en ce moment. Ces liens-là valent plus que n'importe quel résultat pris tout seul.
Merci d'avoir pris ce temps pour vous.
Ce que ces résultats sont — et ce qu'ils ne sont pas
Ces résultats montrent vos réponses à un moment donné. Ils décrivent des tendances, pas des vérités définitives sur vous.
Un résultat seul ne dit pas grand-chose. C'est l'ensemble qui compte. Si un résultat vous surprend, gardez-le comme une question à explorer, pas comme un verdict.
Les scores affichés sont indicatifs.
Ces résultats ne sont ni un diagnostic, ni un conseil d'orientation, ni une décision vous concernant.
Ceci n'était qu'un exemple. Prêt·e à découvrir vos vrais résultats ?
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